Diabète et vie professionnelle

Rallier diabète et vie professionnelle peut paraître facile à gérer pour certains ,mais pour moi cela relève plutôt du parcours du combattant plutôt que a piece of cake comme disent nos amis british. Pourquoi ? Etant une work addict , toute la journée accaparée à mon laptop, je le quitte que pour me ressourcer en café, pour papoter avec mon boss et mes collègues et le temps passe sans que je m’aperçoive que j ai sauté un repas ! Ce que je trouve bizarre , c’est que je suis plus productive professionnellement parlant lorsque je mange rien, et je me sens faible une fois que j’ai pris un déjeuner comme il se doit ! Et ce fut également le cas durant ma vie d’étudiante .Remarque s’alimenter comme il faut quand on est pas chez soi est plutôt difficile vue l’état des restos qui se situe au niveau de mon périmètre et mon budget !Que faire ? J’ai décidé de vivre avec deux repas par jour en espérant que les effets à long terme de ce type de régime ne seront pas désastreuses .Si vous êtes dans le même cas que moi et vous arrivez à gérer votre diabète, merci de me donner des conseils.
femme

Comment j’ai accepté mon diabète ?

10010
J avoue que c’est un peu difficile de vivre avec ,mais avec le temps on s’y habitue et on essaye de gérer au fil du temps .
L’important c’est de ne pas se retourner en arrière et de se dire : Si seulement j’étais une personne comme les autres ? Oui à un moment de ma vie je n’arrivais pas à accepter mon diabète , le fait de m’injecter quotidiennement et deux fois par jour de l’insuline ! Me priver des sucreries que j m’ingurgitais à longueur des journées tellement j’aimais ca , limiter certaines activités sportives à risque , c’était de la pure dépravation ! Déjà à l’époque j’utilisais des seringues normales qui me faisait parfois des marques bleus, lorsque je m’applique pas comme il faut. A cela s’ajoute le manque d’aliments mangeables à base d’aspartame , mon incapacité à gérer mon taux de sucre dans le sang puisque on arrive pas à déterminer la dose d’insuline qu’il me faut et c’est la cas encore , des envie d’en finir tellement j’étais désespérée, bref la vie n’était pas ce qu’on appelle un long fleuve tranquille .
Mais maintenant, disons que mon diabète n’est pas complètement stable , y a des hauts et des bas , des journées ou je n’arrive pas à faire des activités normales ,et des journées ou tout me semble possible . Ce qui a changé ? c’est que je me suis entouré de personnes qui me donnent envie de faire des efforts pour gérer mon diabète des personnes qui me donnent de l’espoir , et je les remercie pour ca.

De l’espoir…

sourire

France – Six ans après la première greffe de cellules de pancréas réalisée chez des patients souffrant de diabète sévère, l’unité Inserm de l’université Lille 2 publie des résultats très favorables sur l’efficacité de cette méthode dans le long terme pour relancer la production d’insuline.

Les patients souffrant de diabète sévère atteignent un stade où les injections d’insuline ne suffisent plus à les soigner. En 2004, l’équipe du Dr Pattou a tenté et réussi une greffe de cellules pancréatiques, opération désormais pratiquée dans de nombreux centres en Europe et aux Etats-Unis.

L’étude initiale a porté sur quatorze patients souffrant de diabète sévère de type 1, avec une moyenne d’âge de 42 ans et le plus souvent malades depuis plus de 25 ans. Ces patients ont reçu une greffe de cellules du pancréas, ou « îlots de Langerhans », destinées à relancer la production d’insuline par l’organe.

Trois à six ans après la greffe, onze patients ont retrouvé un équilibre glycémique normal, huit d’entre eux n’ont plus besoin d’injection complémentaire d’insuline. Les trois autres patients ont perdu le greffon.

Comme pour toute greffe, les patients doivent prendre à vie un traitement immunosuppresseur.Les chercheurs précisent que cette opération ne doit être réservée qu’aux formes les plus graves de diabète, avec un risque vital avéré. L’étude a été intégrée dans un registre international des centres qui pratiquent cette greffe afin de suivre à long terme les effets de l’opération.Si cette technique de greffe confirmait son succès dans les années à venir, il deviendrait nécessaire de recruter un grand nombre de donneurs, voire de recourir aux cellules souches embryonnaires pour produire les cellules pancréatiques nécessaires.

Source : Yahoo.com

Diabète et dépression

femme

J ai toujours cru que j étais sujette à des épisodes dépressives pour des raisons liées mes divers  altercations avec des gens de mon entourage. Une étude récente portant  sur le lien entre diabète et la dépression , m a enfin aidé à comprendre ce qui m’arrivait.

Cette étude faite par  dr Enzlin, chercheur à la KUL démontre que les personnes atteintes d’une affection chronique, comme le diabète, sont particulièrement réceptive à la dépression.

Comment expliquer cette relation ? Selon ce chercheur :

-« Une première explication est que la dépression est due au traitement difficile du diabète, à l’importante responsabilité endossée par la personne diabétique et à sa surveillance quotidienne »
-« Deuxième cause possible, le diabète bouleverse le taux d’insuline et influence dès lors d’autres taux hormonaux, ce qui provoque une dépression. »
– Selon la troisième théorie, la dépression et le diabète apparaissent simultanément, mais ne sont pas nécessairement liés.
Les scientifiques ignorent encore à l’heure actuelle laquelle de ces trois explications est la bonne. Elles interviennent probablement toutes les trois.

Personnellement, je suis convaincu de ce qu’avance ce scientifique. Vous arrive t-il d’être dépressif sans raison ? D’être bien pendant un moment et de devenir triste l’instant d’après ? Pensez vous que le diabète est derrière ces sauts d’humeur ?

Gnocchi à l’italienne

Gnocchis à l'italienne

Gnocchis à l'italienne

Ingrédients :

Pour la pâte

700 gr de pommes de terre

100 gr de farine

2 jaunes d »œufs

1 c.c de sel

3 c.s de parmesan

Pour la sauce

5 tomates

1 oignon haché

Sel et poivre

2 c.s d’huile

1 c.s de basilic haché

1 c.s de parmesan

La Recette :

La pâte :

Réduire en purée les pommes de terre préalablement cuites à la vapeur .

Y incorporer, la farine, le sel, le fromage et les jaunes d’œufs battus.

Pétrir (il ne faut pas trop pétrir la pâte), ajouter un peu de farine si elle vous paraît collante

Faites de petites boules avec la pate et les travailler en rubans que vous découpez ensuite en petits cylindres.

Les cuire dans de l’eau salée avec un filet d’huile d’olive.

Elles sont cuites dés qu’elles remontent à la surface, les faire égoutter.

La Sauce :

Entre temps monder et couper les tomates en morceaux

Faire revenir l’oignon haché dans l’huile, ajouter les tomates.

Saler et poivrer selon le goût et laisser cuire sur feu modéré pendant une demie heure en

Ajoutant de l’eau si nécessaire.

Ajouter le basilic hachée pour y apporter plus de saveur .

Verser la sauce dans les pâtes en remuant, parsemer de parmesan et servir aussitôt

Bon appétit

Comprendre le diabète de type 1

Le Diabète de type 1 survient lorsque le système immunitaire de l’organisme détruit les cellules productrices d’insuline du pancréas (appelées cellules bêta).

Normalement, le système immunitaire de l’organisme combat les envahisseurs étrangers comme les virus ou les bactéries. Mais pour des raisons inconnues, chez les personnes atteintes de diabète de type 1, le système immunitaire attaque les différentes cellules du corps. Il en résulte un déficit complet de l’hormone insuline.

Certaines personnes développent un type de diabète – appelé diabète secondaire – qui est similaire au diabète de type 1, mais les cellules bêta ne sont pas détruites par le système immunitaire mais par d’autres facteurs, comme la fibrose kystique ou la chirurgie pancréatique.
L’insuline et diabète de type 1

Normalement, l’insuline est une hormone , qui est sécrétée par le pancréas en quantité faible.

Quand on mange un repas, le sucre (glucose) dans les aliments stimule le pancréas à libérer de l’insuline. Le montant qui est libérée est proportionnelle à la quantité qui est requis par la taille de ce repas particulier.

Le rôle principal de l’insuline est de faire évoluer certains éléments nutritifs – en particulier le sucre – dans les cellules des tissus de l’organisme. Les cellules utilisent les sucres et autres éléments nutritifs provenant de repas comme une source d’énergie pour fonctionner.

La quantité de sucre dans le sang diminue dès qu’elle pénètre dans les cellules. Normalement  les signaux des cellules bêta du pancréas tendraient à réduire la quantité d’insuline sécrétée , pour éviter une hypoglycémie , provenant de faibles niveaux de glucose sanguin . Mais la destruction des cellules bêta qui se produit avec diabète de type 1 jette l’ensemble du processus dans le désarroi.

Chez les personnes diabétiques de type 1, le sucre n’est pas déplacé dans les cellules parce que l’insuline n’est pas disponible. Quand le sucre s’accumule dans le sang au lieu d’aller dans les cellules, les cellules du corps meurent de faim pour les nutriments et autres systèmes de l’organisme doit fournir l’énergie pour de nombreuses fonctions importantes du corps. En conséquence, l’hyperglycémie se développe et peut provoquer:

* Déshydratation. L’accumulation de sucre dans le sang peut entraîner une augmentation de la miction (pour essayer de réduire le taux du sucre dans le corps). Lorsque les reins libèrent le taux de glucose dans l’urine, une grande quantité d’eau est également perdue, entraînant une déshydratation.
* Perte de poids. La perte de sucre dans les urines entraine une perte de calories , hors ceux-ci  fournissent de l’énergie et par conséquent, de nombreuses personnes avec un taux de sucre éléevé dans le sang ont tendance à perdre du poids.

* Acidocétose diabétique (ACD). Sans insuline, et parce que les cellules sont privées d’énergie, l’organisme élimine les cellules graisseuses. Les produits de cette dégradation des graisses comprennent des produits chimiques acides appelées corps cétoniques. Le niveau de ces corps cétoniques commencent à s’accumuler dans le sang, provoquant une acidité accrue. La combinaison de l’excès de sucres élevée, la déshydratation et l’accumulation d’acide est connue comme «l’acidocétose » et peut être mortelle si elle n’est pas traitée immédiatement.
* Dommages subis par le corps. Au fil du temps, les niveaux élevés de sucre dans le sang peuvent endommager les nerfs et les vaisseaux sanguins des yeux, les reins et le cœur et prédisposer une personne à l’athérosclérose (durcissement) des artères de gros calibre qui peuvent causer des crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux.

Diabétique depuis 10 ans !

J ai voulu créer ce blog pour partager ma lutte contre cette maladie , qui est certes moins grave que d’autres , mais qui a marqué ma vie de jeune femme depuis le  jour ou on  m’a annoncé que j étais diabétique.

Je me rappel  très bien de ce jour , j avais 14 ans.

J avais passé deux semaines à cogiter, s’il fallait voir un médecin ou s’il valait mieux attendre avant qu’il m’annonce que j allais mourir dans deux jours ! A l’époque , dans ma tête de jeune fille insoucieuse , je croyais que tout symptôme qui dépassait l’éternuement ou un mal de gorge étaient les signes d’une maladie mortelle !Subissant mon mal en patience , J’avais pas prévenu ma famille de mon état , mais ma mère après avoir constaté une perte de poids assez importante , et l’état de fatigue permanent dans lequel j’étais , a décidé d’agir et de m’emmener de force voir un médecin généraliste. Celui-ci après quelques examens de routine, des questions sur mon hygiène de vie , me demande de faire des analyses sans m’expliquer ce que j’avais.

Le lendemain matin , mon père m’a accompagné pour les faire  , après les prélèvements , je suis resté dans la voiture à attendre ce qu’on allait m’annoncer comme nouvelle . Et Après un long moment d’angoisse et de crainte , mon père est monté dans la voiture, le visage en larmes il m a serré dans ces bras et m’a dit sans me regarder : « T’as le diabète ! » .